Photos
NOUVEAU : A partir du 1er juin 2009, un clic sur la photo ouvre une fenêtre avec la photo en taille originale.
NOUVEAU : A partir du 1er juin 2009, un clic sur la photo ouvre une fenêtre avec la photo en taille originale.
Wikipédia :
Le souslik d'Europe ou spermophile d'Europe (Spermophilus
citellus) est un rongeur de la famille des sciuridés. Avec
le souslik tacheté (Spermophilus suslicus), c'est le seul représentant européen du genre Spermophilus qui comprend une trentaine d'espèces d'écureuils terrestres à travers le monde.
Ce sont des animaux d'une vingtaine de centimètres et de 250 à 350 grammes, avec une queue plutôt courte de 7 cm.
Animaux diurnes, ils constituent des colonies avec des guetteurs qui sifflent comme les marmottes dès qu'un danger approche. Ils hibernent pendant l'hiver et ne reprennent leur activité que fin
mars.
Leur régime alimentaire est à base de végétaux (feuilles, racines, herbe...) de graines et aussi d'insectes, tels que les sauterelles, qui lui fournit le juste apport de protéines.
Le souslik d'Europe a dans son anatomie des
bajoues qui lui servent pour
emmagasiner de la nourriture et à la rapporter dans son terrier. Comme l'écureuil, il accumule une grande quantité de nourriture dans sa tanière dans laquelle il tombe en
léthargie en hiver pour s'y réveiller au printemps.
Ils creusent des réseaux de terriers dans les friches, les pâturages secs,
les talus ou les remblais.
Les femelles ont leurs portées en avril et en mai. Ces portées sont composées, en moyenne, de trois à huit petits qui, à la naissance, sont très fragiles et complètement dépourvus de
fourrure.
Leur aire de répartition couvre le sud de
l'Ukraine l'Asie Mineure, les Balkans et s'étend jusqu'à la Tchécoslovaquie et au sud de
la Pologne.
Ils peuvent pulluler certaines années et faire des dégâts dans les
cultures.
Les Sousliks sont très communs en Roumanie (où l'on prend vraiment conscience des
ravages provoqués chez nous par les méthodes de l'agriculture intensive (pesticides en particulier), quand il devient très difficile d'observer petits mammifères et rongeurs tant ils se font
rares...)
Bref...
Les Sousliks sont très curieux et se laissent facilement approcher en voiture (par contre ne même pas penser tenter une approche à pied ) ; ils se dressent alors sur leurs pattes postérieures
pour bien surveiller les environs, et parfois se laissent aller, comme ici, à des gestes amusants, comme déguster une sorte de petite graine, en la tenant avec ses 2 mains, tellement
"humaines"...
Pour commencer avec ce si sympathique petit rongeur : une petite devinette
dont la réponse suivra en image...
Lequel est le mâle, lequel est la femelle ?
D'autres photos, sans doute moins rigolotes, mais d'un peu plus près...
Sorte de Sternes d'eau douce, on rencontre 3 espèces de Guifettes en Europe : la Guifette moustac, la
Guifette noire et la plus rare Guifette leucoptère, enfin plus rare tout au moins eu Europe de l'Ouest !
La Guifette moustac, sans doute présentant la répartition la plus éparse des 3 espèces, se retouvant un peu partout sur le continent mais en des zones très localisées, ressemble très fortement
aux Sternes pierregarin et arctique, mais sa queue à peine fourchue dont le dessus et le croupion sont gris la diffère de ces 2 espèces...
Plus rare donc, la Guifette leucoptère se reconnaît, en période nuptiale en tout cas, à son corps noir, ses
ailes argentées mais aux couvertures sous-alaires noires, et à son croupion blanc pur.
Elle est également la plus petite des 3 espèces de Guifette, et se rencontre essentiellement dans l'Est de l'Europe...
Les échasses sont présentes un peu partout dans l'Ouest, le Sud, le pourtour méditérannéen et l'extrême
Est de la partie continentale de l'Europe...
Sans doute un des limicoles les plus élégants que nous ayons par chez nous, avec sa robe noire et blanche, ses longues pattes rouges interminables et son bec d'une finesse incroyable, l'ensemble
lui permettant de rechercher sa nourriture à la surface de l'eau, même si l'eau est un peu profonde !
On n'a pas si souvent que ça l'occasion de croiser le très commun Combattant varié en plumage nuptial en France, par contre il est très commun de le croiser dans ces lagunes roumaines à la belle saison !
3 espèces d'echassiers aujourd'hui, tous très différents les uns des autres, que ce soit par la taille, par
les couleurs, comme par leurs moeurs !
Honneur au plus petit et au plus discret d'entre eux pour commencer : le Blongios nain, qui comme som l'indique, est très petit
!
Ce très joli petit héron vit essentiellement bien à l'abri dans les grandes roselières, et quand on a de la chance, on peut l'observer en bordures de celles-ci, immobiles et droit comme un "i",
en parfait mimétisme avec les roseaux qui l'entourent. Sinon, c'est plutôt en vol qu'on a le plus de chance de l'observer et alors d'admirer ses grandes zones crèmes claires sur le dessus des
ailes...
Histoire de mettre un rapace dans ce petit compte-rendu, et étant donné que je n'ai pas été très chanceux de
ce côté là durant cette rapide virée roumaine, voici un Busard des roseaux, rapace très commun dans la majeure partie de
l'Europe, qui comme son nom l'indique, s'observe en général survolant les roselières à la recherche de proies...
Ce rapace à la taille moyenne (mais bien plus costaud que ses cousins le Busard St-Martin, le Busard cendré et le très rare Busard pâle), évoque en vol, dans le cas de la femelle (le mâle est
très différent !), le Milan noir, mais s'en différencie aisemment par l'absence de fourche sur sa queue (mais pas toujours bien visible chez le Milan noir), mais surtout par les ailes moins
"digitées", la tête crème à masque sombre, le dessous des ailes sombres et le bord d'attaque de celles-ci clair...
En image !
Contrairement à ce qu'on pourrait penser au premier abord, la Glaréole à collier, de la taille d'une grosse Grive, fait partie de la famille des limicoles, et se trouve sur tout le pourtour méditérannéen
(enfin... par endroit seulement de ce pourtour) ; c'est une visiteuse d'été, qui niche en colonies (quelques dizaines d'individus en général) dans les milieux arides et deltas asséchés, de même
que dans les marais salants... Son vol vif, proche des Sternes, Guifettes et autres hirondelles, avec ses ailes longues, fines et arquées, la spécialise dans la capture en vol des insectes !
Une autre Glaréole, la Glaréole à ailes noires, est également présente dans la zone Western Palearctic, mais beaucoup plus rare et surtout vers les plaines du Kaukaze et du Moyen-Orient...
Voici quelques photos d'ambiance d'un très gros groupe de Pélicans blancs, pris début juillet en Roumanie, pas très loin du Delta du Danube !
Je ne vous présente pas le Pélican, car si peu de monde en a déjà vu à l'état sauvage, tout le monde connaît cet oiseau au bec et à la technique de pêche si caractéristiques ! Je préciserais
juste qu'il en existe un grand nombre de variété (le blanc, le gris, le brun, etc.) et qu'en Europe, nous pouvons rencontrer 2 espèces : le Pélican blanc (ici) et le Pélican frisé, tous 2
facilement observables aux abords du Delta du Danube, mais très rares ailleurs...
Beaucoup de défaut sur ces photos sans doute, un peu surexposées par exemple, mais l'idée était surtout de montrer cet impressionnant rassemblement qu'on imaginerait pas en Europe, et
pourtant... (et encore, sur la 3ème photo, téléobjectif à focale fixe oblige, on ne voit qu'à peine 1/4 du groupe !!!)
Des photos que je rêvais de faire depuis des
années, et finalement réalisées en Roumanie !
Un juvénile, forme rousse, du bien connu Coucou gris, célèbre pour parasiter les autres oiseaux, ce qui consiste pour les parents
à pondre dans le nid d'une autre espèce, souvent des Rouge-gorges, Pie, Rousseroles ou Troglodytes mignons (mais il n'y a pas de règles), et de repartir en migration en laissant le soin aux
parents "adoptifs" de s'occuper du petit !
Il faut dire que celui-ci a "l'intelligence" d'éclore avant les autres œufs, et pousse ceux-ci hors du nid, de façon à accaparer 100% de l'attention de ses "parents", bien souvent beaucoup plus
petits en taille, et qui passent alors leurs journées à chercher de quoi nourrir cet énorme estomac !!!
Cette photo n'est pas recadrée, j'ai eu une chance énorme de déclencher à l'arrache, au bon moment, et d'avoir un AF très efficace ! En effet, je n'avais pas vu arriver l'oiseau (j'étais à
l'arrêt dans ma voiture) et j'ai juste eu le temps de prendre l'APN sur le siège passager, et tirer une rafale de 3 photos en croisant les doigts très fort
!